Informations officieuses, pour personnes informées seulement :
Carte d'identité secondaire
Nom : -
Prénom : -
Surnom : le Gris, Courant d'air
Sexe : Masculin
Age : ?
Taille : ~2m15
Race : Worgen
Origine : probablement Gilnéas
Apparence :
Son apparence transformée est celle d'un Worgen grand et mince, sec et tout en muscles, paraissant largement plus agile que fort, plus rapide que puissant, plutôt taillé pour l'esquive et la course et n'ayant rien d'une brute de force fonçant dans le tas toutes griffes et crocs dehors. Même si, le cas échéant, il n'hésite pas y faire recours efficacement.
Sa fourrure aux poils courts et drus est d'un gris clair parsemée de poils roux, plus clair encore sur la tête.
Ses traits sont marqués, tirés, à l'air peu amène et prompt à montrer des dents, jaunies certes, mais ma foi fort aiguisées, si on l'approche de trop près.
De son regard d'un gris pâle teinté d'ambre, vif et perçant, il porte une attention soutenue, voir méfiante, à son environnement, restant manifestement toujours sur ses gardes.
Psychologie :
Le worgen possède les mêmes traits et la même psychologie que son avatar humain. Néanmoins il y ajoute-t-il une forte dose de sérieux, posé et réfléchi, sans doute car son apparence lupine indique un cas critique à régler - ou un travail à entreprendre. Autrement il n'y a pas recours et a toujours fais tout ce qui était en son pouvoir afin que cette identité reste secrète.
Lorsque il se trouve sur le terrain, il sait se montrer impitoyable et froid, tel qu'on l'attends dans son domaine. Ceci n'est d'ailleurs pas qu'une façade pour bien plaire; après tant d'années, il a depuis longtemps appris à se blinder émotionnellement et est capable de ne réellement plus ressentir de sentiments sur le moment - mais cela ne l'empêche nullement de devoir subir souvent un contrecoup émotionnel en retour, plus tard. Nécessité fait loi, mais le respect de la vie reste profond chez lui.
Avantage certain, le fait d'être désormais worgen lui permet en cas d'urgence de se distancier encore plus des événements, laissant le côté bestial prendre le contrôle de ses émotions - mais jamais au détriment du rationnel. Jamais il ne laissera de côté alliés et objectifs pour céder à la facilité de la bête en lui.
Fait notable :
Johann possède une tenue spécifique, faite sur mesure. Il s'agit d'une combinaison faite d'un matériel rare et sophistiqué, traité par magie, dont les caractéristiques sont une résistance identique à celle du cuir (c'est à dire assez faible) mais d'une souplesse exceptionnelle (permettant de garder une liberté de mouvement sans entrave) et, surtout, à mémoire de forme adaptative; cela lui permets de passer d'apparence lupine à humanoïde en la conservant sans dommage. L'armure s'adapte totalement à la morphologie en suivant la transformation afin de permettre à son porteur de ne pas devoir s'en défaire en cas d'urgence.
Elle est accompagnée d'un masque passé entre les mains d'un ingénieur afin de lui intégrer un mode de vision amélioré.
Ce genre de petit caprice a certainement coûté les yeux de la tête et proviens d'excellents artisans, qui plus est ayant dû être payés cher pour la discrétion. La question restant, comment notre homme a pu se payer de tels services. Mais ceci est une autre histoire...
Histoire, le côté sombre :
[Ci-dessous en résumé très très bref toute son - autre - vie. Ceux n'aimant pas savoir n'iront pas lire !]
Après la mort de sa femme, déséspéré et n'ayant plus goût à rien, Johann fût abordé par un ancien ami d'enfance des bas quartiers. Ce dernier, ayant depuis des années intégré la pègre de Gilnéas - présente quoique discrète depuis des générations dans la cité, avait entendu parler de ses malheurs et lui proposa un marché. Johann abordais un noble de sa connaissance que la pègre voulait éliminer; il faisait le sale boulot; il avait toutes les chances de ne pas s'en sortir vivant. Un suicide en coup d'éclat, rien de moins.
Johann accepta, mais les choses tournèrent différement que prévu. Non seulement il s'en sorti miraculeusement, mais il n'avait plus du tout envie de mourir. Suite aux événements, il repris contact après son commanditaire.
Cet épisode lui offrit une porte d'entrée dans la criminalité urbaine; au fil des années, tournant alors le dos à sa famille, il grimpa les échelons et fini par prendre la tête d'une section qui se dévellopa. Peu à peu, de petite bande de criminels sans envergure, ils devinrent une organisation avec qui compter dans la cité et qui fini, à terme, par avoir un lien solide avec les rebelles voulant destituer le Roi Grisetête.
Dix ans plus tard, une grosse opération fût mise sur pied afin de voler des dossiers militaires. Hors, le groupe fût trahi de l'intérieur et l'opération tourna court; Johann et ses hommes furent décimés, la plupart tués sans autre forme de procès. Seuls les responsables furent épargnés et emprisonnés dans la fortesse au coeur de la ville, en attente d'une exécution après interrogatoire en bonne et due forme.
Alors que Johann attendait son heure avec résignation, la malédiction Worgen explosa dans le pays, amenant avec elle un vent de panique qui mis en péril le royaume même. L'agitation qui s'en suivi mis à mal l'organisation de la prison, à tel point qu'elle permis une évasion massive de prisonniers. Johann était de ceux-là. Mais, dans sa fuite éperdue à travers la ville, il fini par être lui-même contaminé.
Et le grand cataclysme survint...
Bien plus tard, recueilli comme tant d'autres errants maudits, il se retrouva dans la campagne gilnéenne parmi les survivants; désormais Worgen maîtrisant tant bien que mal la transformation. Il ne resta pourtant pas longtemps parmi ses désormais semblables. Dès qu'il pût, il s'enfui vers le nord à travers la brèche, manquant à de nombreuses reprises être surpris par l'armée réprouvée, mais parvint dans les terres sauvages. Il y resta des mois, puis fini par rejoindre Forgefer où il passa l'hiver, puis Hurlevent au printemps. Là, il se fît passer pour un humain rescapé de la contamination, taisant la vérité et ne se montrant jamais sous sa forme de worgen.
Des mois passèrent. Ayant quelques temps tenté de vivre honnêtement en multipliant les petits boulots mal payés, cela ne lui convenais guère. Petit à petit, il pris des contacts dans les bas fonds de la cité blanche et remis le pied à l'étrier : cambriolage, vol, assassinat...
Mais l'envie de tourner la page était toujours là; finalement, il repris contact avec d'autres exilés et reparti à Gilnéas afin de tenter de remettre sur pied ce qu'il était décemment possible de sauvegarder. Las, suite à une sombre affaire où il se trouva manipulé et poussé à attaquer personnellement le commandant Jack Campillo, il fût forcé à l'exil en Gilnéas même, d'où il disparu bientôt, faussant compagnie à ses gardiens.
Plusieurs années ont encore passées et l'homme est de retour à Hurlevent, non sans un mystérieux blanc de plus de 3 ans où nul ne sait ce qu'il est advenu de lui.